FONDATION POUR LA NATURE ET L'HOMME
Je pars méditer dans cette merveilleuse zone humide de Camargue et dans mes longue distance de course, je m'évade à penser que le monde qui nous entoure est d'une richesse infinie.
On dit qu'il n'est de richesses que d'Homme !
Je me laisse porter par l'idée que ce monde ne disparaîtra pas, mais la réalité est tristement plus forte que la fiction lorsqu'on imagine ce que certains êtres humains sont capables d'entreprendre ...
Dans le jardin privé remarquable qu'il y avait en face de mon domicile, je pouvais observer des mésanges bleues et des chauves-souris ...
Alors que nous observons irrémédiablement un effondrement de la biodiversité :
> 1/3 des oiseaux a disparu de notre environnement depuis 15 ans ...
> 54% des chauves-souris ont disparu entre 2006 et 2019 ...
Aujourd'hui, c'est fini car il n'y a plus rien à observer sinon la désolation dans la droite ligne des dramatiques constats qui chaque jour sont assénés par le milieu scientifique et relayés par la presse.
Et pourtant, l'éveil écologique n'est qu'un leurre dans le regard de certains.
- Mais n'entendent-ils rien de la souffrance du monde ?
- Sont-ils si aveuglés par leur cupidité ?
- Ne voient-ils pas la déliquescence évidente de la biodiversité ?
Le centre-ville de Nîmes et le quartier Gambetta en particulier fait les frais de ces aberrations par une équipe municipale acculturée à l'environnement, mais extrêmement efficace pour user de cette belle fiction juridique que représente le PLU (Plan Local d'Urbanisme) comme outil de ravage des îlots de fraîcheur naturelle.
Le PLU et ses habillages cosmétiques ne sont que des mirages aux alouettes. Il organise l'appauvrissement de notre environnent.
En définitive, il n'est qu'un art mineur de l'esquive et du détournement du bon sens pour finalement ne tenir compte que de ce que la collectivité veut bien prendre en considération.
Le désastre du massacre d'un espace arboré, refuge de la biodiversité en centre-ville dense comme du maintien des continuités écologiques démontre bien que les collectivités n'abordent pas l'écologie de manière systémique, mais uniquement comme un alibi de verdissement de leur politique de destruction massive.

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