UNESCO, UNE UBUESQUE CONTRADICTION
Pendant que la mère veille sur le monument aux colonnes majestueuses emblématique de la ville de Nîmes sur lequel est adossée une demande d'inscription légitime au patrimoine mondial de l'UNESCO , le père vert sévit dans le périmètre d'extension du Site du Patrimoine Remarquable (SPR) de la ville de Nîmes.
Des troncs verticaux témoignent de l'engouement pour les colonnes végétales face au cœur de pierre du centre-ville.
Zone rouge : nouvelle zone d'extension du Site Patrimoine Remarque de la ville de Nîmes
Ce sont des zones matérialisées en couleur grise !
Il serait grand temps de valoriser tous nos espaces verts autrement qu'en les considérant comme des zones hors champ du centre-ville ou comme des espaces d'exception trop éloignés de notre bien-être de proximité et de notre santé au quotidien.
En effet, ces espaces végétalisés n'ont pas moins de valeur que la pierre, mais ils en exaltent la présence.
De nos jours, on préfère sanctuariser un monument historique de 2000 ans d'histoire plutôt que les arbres qui existent sur terre depuis plus de 350 millions d'années.
Cela en dit long sur la domination de l'homme sur terre qui lui n'est apparu qu'il a 7 millions d'années au plus lointain de ses ancêtres et qui aujourd'hui organise sa propre destruction avec la sixième extinction qui a largement avancé avec plus de 70% de perte de biodiversité et s'achèvera avec la disparation de l’espèce humaine.
Telles les civilisations égyptiennes ou mayas, seuls nos monuments nous survivront pour témoigner de notre arrogance face à la nature souveraine.
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