UN ECHANTILLON DE DESASTRE DU XXIème SIECLE SOUS NOS FENÊTRES
La ville de Nîmes possède un espace paysager globalement intéressant dans les quelques parcs historiques ou dans ses axes de circulation principaux datant du XVIIème siècle pour les plus anciens qui ont pu être sauvés.
L'histoire de l'arbre en centre-ville n'est donc pas d'une période si ancienne par rapport à la durée de vie des arbres caractéristiques plantés à cette époque tels que les platanes (250 ans), les ormes (400 ans), les marronniers (250 ans) les tilleuls (400 ans) ou les ailantes (100 ans) et plus particulièrement les micocouliers (300 ans) à Nîmes qui donnent à voir des arbres remarquables.
Leur longévité en centre-ville n'est pas aussi importante qu'en pleine nature en raison de leur taille excessive ou des pollutions urbaines qui finissent par engendrer des maladies.
Mais le bouleversement climatique et l'augmentation progressive des températures l'été est un risque bien plus grand. Il doit inciter à trouver un juste équilibre entre la vocation de densification du centre-ville et celle de rafraichissement grâce à des espaces paysagers. La végétalisation n'est pas la spécificité exclusive des espaces publics isolés. Les espaces privés doivent aussi contribuer à maintenir une harmonie pour limiter l'augmentation des températures, réduite l'inconfort de la surchauffe en milieu minéralisé, voire compenser les destruction des jardins existants par la végétalisation des voies de circulation secondaires.

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